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The Iron King, Julie Kagawa

Date de sortie : 1er février 2012
Editeur : Turtleback Books
Public : 13 ans et plus
Pages : 363
Format : kindle (disponible également en broché et relié)
L'auteure : site internet | bloggertwitterfacebook
Acheter le livre : Amazon
Présentation de l'éditeur :
Meghan ne s’est jamais sentie tout à fait intégrée. Mais à la veille de son seizième anniversaire c’est tout son univers qui bascule dans l’irréalité. Car sa véritable nature lui est révélée : elle est la fille fée du puissant roi de la Cour d’Eté. Pire, une créature vient d’enlever son petit frère, Ethan, pour l’attirer dans le monde des fées. Prête à tout pour retrouver Ethan, Meghan accepte de passer de l’autre côté du miroir au risque de sa vie. Elle ira désormais d’aventures en épreuves, à travers les territoires des royaumes invisibles, peuplés de créatures hostiles. A ses côtés, pour la protéger, il y a le facétieux Grimalkin, mais surtout le fidèle Puck, qui l’aime en secret. Le prince Ash est sans doute le plus dangereux des ennemis de Meghan. Fils héritier de la Cour d’Hiver, il est en guerre contre la Cour d’Eté dont Meghan est, bien malgré elle, la princesse maudite.
Avant de me décider à lire The Iron King (en VF, La princesse maudite, chez Harlequin, collection Darkiss), j'avais beaucoup entendu parler de l'engouement autour de cette saga et de son personnage masculin, Ash. Cette série, branchée très fantasy et contes de fées, est une belle découverte, un souffle incroyablement frais et nouveau dans le paysage de la littérature jeunesse.

Tout n'est que fées, créatures mythologiques (une faune plutôt commune à celle que l'on retrouve dans les Harry Potter, pour ainsi dire), périples épiques et revigorants, souverains froids et beliqueux, querelles entre royaumes et une héroïne, Meghan, qui sort vraiment du lot parmi toutes celles qui frustrent le lecteur ou l'intimident. Le roman propulse le lecteur de 0 à 100 Km/h en une fraction de seconde dans une atmosphère magique et merveilleuse exceptionnellement riche.

L'histoire est ornée de références à de nombreux mythes et basée sur le Songe d'une nuit d'été par Shakespeare, un petit plus qui permettra également de charmer les lecteurs plus "classiques" désireux de s'aventurer dans des contrées littéraires plus fantasy. Un pari plutôt risqué, parce qu'on ne touche pas à Shakespeare comme ça, mais réussi. Le final du roman est fort, sans s'éterniser : riche en action, en émotions sans brutaliser le lecteur avec une conclusion indigeste trop en rupture avec l'intrigue et l'esprit du roman.

Petit bémol, j'ai trouvé certains aspects du roman un peu plats. J'aurais aimé que le monde des fées soit plus détaillé, le décollement de l'intrigue moins brutal, et des personnages secondaires plus développés. Je n'ai pas réussi à faire réellement connaissance ni à me sentir à l'aise avec Puck ou Ash, ce qui m'a un peu déçue par rapport à ce roman.

Le dépaysement est absolu avec The Iron King. Pour le premier roman d'une saga, Julie Kagawa et sa plume merveilleuse ont fait fort et on peut déjà sentir que les prochains tomes sont prometteurs. J'ai hâte de lire les prochains romans de la série, The Iron Daughter, The Iron Queen et The Iron Knight! A mi-chemin entre Alice aux Pays des Merveilles et Harry Potter, ce roman enchantera les lecteurs passionnés et avec une âme d'enfant.

Notes :

Intrigue  ★★★★☆
Héroïne  ★★★★☆
Le personnage masculin  ★★★☆☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★★★★
Originalité  ★★★★★
Emotion  ★★★★☆
Action  ★★★★☆
Humour ★★★☆☆
Style de l'auteure  ★★★☆☆
Addictabilité  ★★★☆☆

Note globale :

 




Fifty Shades of Grey, E L James

Date de sortie : 12 avril 2012
Editeur : Arrow Books Ltd
Public : 18 ans et plus
Pages : 528
Format : broché
L'auteure : site internet | goodreadstwitterfacebook
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Présentation de l'éditeur :
Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais. Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets… (Traduit de l’anglais par Denyse Beaulieu)
Qui n'a pas entendu parler de Fifty Shades of Grey ? Qui a échappé à cette lecture aussi tentante que dérangeante ? Le phénomène prend de l'ampleur, propulsé sur le devant de la scène littéraire par cette réputation de "fanfiction de Twilight". Résultat :le public de ce roman muy caliente s'élargit et touche les lecteurs majeurs et vaccinés du young adult. Attirée par ce succès et par l'optique d'une découverte hors du commun, je me lance dans Fifty Shades of Grey...

Qu'on se le dise, Fifty Shades of Grey ne mérite pas cette réputation de mommy porn ou de lecture érotique/pornographique. C'est une romance à tendance érotique. Ce roman a une trame, une intrigue, axée sur la relation entre Ana Steele et Christian Grey, une relation qui évolue de liaison à histoire d'amour compliquée et manifestement impossible. Fifty Shades of Grey raconte un amour naissant d'une façon bien particulière. Et c'est ce qui fait la force de ce roman et son succès. Le mystère plane autour de la relation entre Ana et Christian, de l'évolution de cette relation, et également autour de Christian et de ce que cache cette enveloppe de séduisant PDG tiré à quatre épingles, multi-millionnaire et à qui tout réussit sur le plan professionnel.

Beaucoup en font tout un sac du BDSM. Ils n'ont rien compris. C'est l'origine du couple Ana/Christian, d'accord, mais l'histoire ne s'arrête pas à ça, elle est bien plus profonde que ça. Tout comme le BDSM, les scènes érotiques restent soft (puisqu'elles sont érotiques et non pornographiques) représentent à peine 30% du roman. En lisant Fifty Shades of Grey, je n'ai pas arrêté de repenser aux critiques, aux étiquettes, et au final, tous ces détracteurs et/ou journalistes ont voulu critiquer le roman de façon aussi sensationnelle que le succès de l'ouvrage lui-même.

Autant Fifty Shades of Grey n'est pas un bijou de la littérature anglaise, autant il n'empêche que j'ai été agréablement surprise par cette lecture. Je m'attendais à du vulgaire porno sur papier et au final, c'est une histoire d'amour vraiment belle dans son originalité. J'ai adoré Christian Grey, ce personnage aussi tordu et mystérieux que séduisant. Ana est une jeune femme vraiment forte et intéressante dans ses réactions vis-à-vis de sa relation avec lui. Les comparaisons avec Twilight sont excessives. Seuls les véritables fans de la première heure sauront retrouver l'inspiration de E L James dans les travaux de Stephenie Meyer.

Fifty Shades of Grey est, tout comme Grey, hypnotisant et intense, sans tomber dans le déplacé. Un roman écrit d'une plume suave, légère et appliquée.

Lecture faite en VO.
Sortie en VF prévue pour le 17 octobre 2012 chez Lattès sous le titre de Cinquante Nuances de Grey.

Notes :

Intrigue  ★★★★☆
Héroïne  ★★★★☆
Le personnage masculin  ★★★★☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★★★★
Originalité  ★★★★★
Emotion  ★★★★☆
Action  ★★★★☆
Humour ★★★☆☆
Style de l'auteure  ★★★★☆
Addictabilité  ★★★★★

Note globale :





Forbidden, Tabitha Suzuma

Date de sortie : 27 mai 2010
Editeur : Definitions
Public : 13 ans et plus
Pages : 432
Format : broché
L'auteure : site internet | goodreadstwitterfacebook
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Présentation de l'éditeur :
Elle est jolie et douée - la douceur des seize ans, jamais embrassée. Il a dix-sept ans, superbe et à l'aube d'un future brillant. A présent, ils sont amoureux. Mais... ils sont frère et soeur. Lochan, dix-sept ans et Maya, seize ans, ont toujours été plus que frère et soeur l'un pour l'autre. Ensemble, ils comblent l'absence de leur mère alcoolique et volage et s'occupent de leurs trois frère et soeurs cadets. Parents de substitution pour les plus jeunes, Lochan et Maya n'ont pas eu d'autre choix que de grandir rapidement. L'angoisse de leurs vies, ainsi que la façon dont ils se comprennent, les a rapproché encore plus que peuvent l'être un frère et une soeur. Ces épreuves les ont tellement soudés qu'ils sont tombés amoureux. Leur idylle clandestine s'épanouit rapidement en un amour puissant et desespéré. Ils sont conscients que leur relation est mauvaise et ne peut continuer. Et pourtant, ils ne peuvent mettre fin à ce qui leur procure des sentiments incroyablement bons et forts. Tandis que l'intrigue du roman conduit à un final aussi choquant qu'explosif, une seule chose est certaine : un amour aussi dévastateur ne peut connaître de fin heureuse.
Ce roman m'a bouleversée au plus profond de mon être. Je ne peux pas écrire. Je ne peux pas y penser. Je ne pourrai pas oublier ce que j'ai ressenti.

Notes :

Intrigue  ★★★★★
Héroïne  ★★★★★
Le personnage masculin  ★★★★★
Personnages secondaires  ★★★★★
Atmosphère  ★★★★★
Originalité  ★★★★★
Emotion  ★★★★★
Action  ★★★★★
Humour  ☆☆☆☆
Style de l'auteure  ★★★★★
Addictabilité  ★★★★★

Note globale :





L'amour interdit : Hadès, Alexandra Adornetto

Date de sortie : 5 avril 2012
Editeur : Pocket Jeunesse
Traductrice : Laure Manceau
Public : 13 ans et plus
Pages : 354
Format : broché
Autres titres de la série : Halo et Heaven (à paraître en VO)
L'auteure : goodreadstwitterfacebook
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Présentation de l'éditeur :
Que le Paradis lui vienne en aide ! Bethany Church est un ange, envoyée sur Terre pour garder les forces du Mal à distance. Tomber amoureuse ne faisait pas partie de sa mission, mais le lien entre Beth et son petit ami, Xavier Woods, est maintenant indissoluble. Toutefois, même l’amour de Xavier et l’attention que lui portent ses frères et soeurs archanges, Gabriel et Ivy, ne peuvent empêcher Beth de tomber dans un piège et de finir en Enfer. Le démon, Jake Thorn, négocie sa libération. Mais ce qu’il demande en échange risque bien de la détruire, elle et ceux qu’elle aime.
Les deuxièmes tomes sont souvent fort différents des premiers tomes. Pas ici. Malgré la noirceur de l'Enfer, où se retrouve Bethany au début de Hadès, on retrouve ineluctablement cette ambiance innocente, naïve et fleur bleue manifestement propre à la saga L'amour interdit. Peu de surprises, une intrigue qui peine à décoller, Hadès est le digne successeur de Halo.

Alexandra Adornetto nous fait cette fois-ci découvrir les forces du mal, un peu de changement, pourtant présenté de la même façon que le monde angélique dans Halo. L'adaptation de l'auteure de la mythologie est intéressante, comme toujours, mais mal exploitée, ce qui est vraiment dommage. L'enfer contraste cependant avec l'ingénue Bethany et sa naïveté légendaire avec autant de puissance qu'un oxymore.

Le grand méchant loup de l'histoire, Jake donne du relief à l'histoire et à son monde démoniaque, mais perd de sa crédibilité lorsque Bethany et ses accolytes sont là pour ternir le tableau. On sent une légère évolution du côté de Beth, plus mature et plus réaliste, mais toujours trop naïve et fleur bleue à mon goût. Xavier semble plus déterminé et prêt à protéger son histoire d'amour impossible, en comparaison avec son caractère dans Halo.

Beaucoup de clichés encore dans cet opus. La damoiselle en détresse enlevée par le méchant pour se faire sacrer princesse, le tortionnaire attentionné et délicat, malgré ses sombres plans, et toujours le duo Beth/Xavier aussi tendre et sucré qu'une guimauve. J'ai échappé de peu au coma diabétique en terminant Hadès.

Je reste persuadée d'une chose : si j'avais découvert la saga trois à cinq ans plus tôt, Alexandra Adornetto m'aurait conquise. Malgré les critiques négatives des deux premiers tomes de cette trilogie, je sais que Halo est fait pour les plus jeunes lectrices et lecteurs. Après avoir lu Cassandra Clare, Tabitha Suzuma ou Moira Young, je suis corrompue et immunisée contre les lectures fraîches, simples et toutes douces.

Mes hommages à Pocket Jeunesse et Marie ;)

Notes :

Intrigue  ★★☆☆☆
Héroïne  ★★☆☆☆
Le personnage masculin  ★★☆☆☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★☆☆☆
Originalité  ★☆☆☆☆
Emotion  ★★☆☆☆
Action  ★★★☆☆
Humour  ★★☆☆☆
Style de l'auteure  ★★☆☆☆
Addictabilité  ★☆☆☆☆

Note globale :





L'amour interdit : Halo, Alexandra Adornetto

Date de sortie : 7 avril 2011
Editeur : Pocket Jeunesse
Traductrice : Laure Manceau
Public : 13 ans et plus
Pages : 319
Format : broché
Autres titres de la série : Hadès et Heaven (à paraître en VO)
L'auteure : goodreadstwitterfacebook
Acheter le livre : Amazon
Présentation de l'éditeur :
Venus Cove est une petite ville tranquille et sans histoire... en apparence. C'est là que trois anges sont envoyés du Paradis : Gabriel, l'archange guerrier ; Ivy, la guérisseuse ; et la jeune Beth. Ils ont pour mission de protéger la ville contre les forces du mal. Se faisant passer pour des humains, ils s'appliquent à dissimuler leur véritable nature et, surtout, leurs superbes ailes. Mais leur secret est menacé lorsque la moins expérimentée et la plus humaine des trois anges, Beth, envoyée au lycée, tombe amoureuse du beau Xavier Woods. Osera-t-elle braver les lois divines en laissant libre cours à son amour ? Pire, les anges découvrent qu'ils ne sont pas la seule présence surnaturelle à Venus Cove : Jake, un nouveau venu, s'intéresse d'un peu trop près à Beth...
D'emblée, parmi les nombreux romans du genre, Halo se distingue par l'âge de sa jeune auteure, Alexandra Adornetto, qui avait 18 ans à sa publication en VO en 2010. J'ai beaucoup entendu parler de cette saga prometteuse écrite par une jeune femme assez précoce et douée dans l'art de manier la plume. Le thème des anges plaît et bat son plein notamment avec Hush, Hush et Le baiser de l'ange, et Halo se faufille rapidement dans les meilleures ventes à sa sortie. A la sortie en VF du deuxième tome, Hadès, je pense qu'il est temps de m'y mettre et de découvrir ce qu'on trouve tant à cette saga.

Au final, même remarques que pour Le baiser de l'ange. Exactement les mêmes remarques. Halo est un roman destiné aux plus jeunes, disons aux moins de 15 ans qui se laisseront émouvoir par des histoires d'amour acidulées et sucrées, comme on dit. J'avais beaucoup d'espérances - contrairement au Baiser de l'ange - et j'ai été vraiment déçue. Les personnages et l'intrigue manquent d'originalité et de profondeur, les dialogues ont trop peu de crédibilité, tout comme les protagonistes. Le lecteur devra jouer le jeu à fond pour se laisser transporter par Halo, et ainsi, pouvoir se laisser attendrir par la naïveté de Bethany et la candeur de cette histoire d'amour impossible.

La mythologie des anges a été exploitée avec sérieux et prudence, un point positif du roman. Alexandra Adornetto sait ce qu'elle veut concernant l'univers créé et on lui doit au moins ça. Malheureusement, le côté fleur bleue étouffe ses efforts et ternit le tableau de ce nouveau monde. Beaucoup d'événements sont prévisibles, les surprises censées être surprenantes ne le sont absolument pas - ce qui peut agacer les lecteurs les plus fins et les plus exigeants - et le rythme de l'intrigue s'essoufle constamment, malgré les tentatives de l'auteur de destabiliser les héros et le lecteur.

Les personnages principaux, Bethany, Xavier, Ivy et Gabriel sont des clichés ambulants, malheureusement. J'aime être surprise, j'aime de nouveaux personnages, et Alexandra Adornetto n'a pas réussi à donner vie à des protagonistes pour ainsi dire vivants. Constamment, de par ces failles, on se rappelle que ce n'est qu'une histoire inventée de toutes pièces et c'est ainsi difficile de se plonger dans Halo.

Je conseille donc Halo à toutes celles et tous ceux qui veulent rêver sans trop en demander. Les plus jeunes à la recherche d'une histoire d'amour fraîche et naïve teintée de mythologie, ou aux plus âgés, qui veulent un retour aux sources de la littérature jeunesse.

Un grand merci à Pocket Jeunesse (et à Marie ^^) pour leur confiance, leur disponibilité et surtout leur patience !
Notes :

Intrigue  ★★☆☆☆
Héroïne  ★★☆☆☆
Le personnage masculin  ★★☆☆☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★☆☆☆
Originalité  ★☆☆☆☆
Emotion  ★★☆☆☆
Action  ★★★☆☆
Humour  ★★☆☆☆
Style de l'auteure  ★★☆☆☆
Addictabilité  ★☆☆☆☆

Note globale :





Evernight - tome 3, Claudia Gray

Date de sortie : 18 août 2011
Editeur : Pocket Jeunesse
Traductrice : Cécile Chartres
Public : 13 ans et plus
Pages : 330
Format : broché
Autres titres de la série : Tomes 1 à 4 (tome 4 à paraître en VF)
L'auteure : site internettwitterfacebook
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Présentation de l'éditeur :
Après l'incendie qui a ravagé Evernight, Bianca a trouvé refuge auprès de Lucas au sein de la Croix noire. Mais quand Balthazar est fait prisonnier par cette inquiétante organisation, Bianca n'a plus le choix : Lucas et elle doivent fuir et tenter de refaire leur vie. Bianca avait toujours pensé que leur histoire d'amour résisterait à la mort. Mais la mort n'est peut-être que le commencement. Et s'il existait quelque chose de pire encore ?
Bianca et Lucas se retrouvent enfin, mais le couple est plus menacé que jamais, leur amour mis à l'épreuve par les obstacles qui se succèdent à un rythme agréablement différent des deux tomes précédents. L'intrigue générale de la saga prend son envol et se démarque du style littéraire des romans vampiriques pour la jeunesse. Un point positif pour Evernight, qui m'avait, jusqu'à présent, peu transcendée.

Le troisième tome commence après un cliffhanger assez sympathique. Destructeur, mais très sympathique. Les deux héros doivent se reconstruire dans une nouvelle vie et dans la fuite, une bonne façon de tester leur amour et de savoir si, après les obstacles et leur réunion tant attendue, ils sont effectivement faits l'un pour l'autre. Tous deux ont évolué, loin l'un de l'autre et après les difficultés que chacun a rencontré, nous avons un couple légèrement différent de celui des premiers tomes.

Les questions soulevées par la fin du tome précédents ont des réponses entre les lignes de ce tome 3. Une intrigue plus complexe qui a permis à la saga plus de crédibilité à mes yeux. Chaque tome est meilleur que le précédent, dans un style toujours simple et efficace. Pour une saga que je considère pour la jeunesse, on ne peut exiger un style plus développé, donc je félicite Claudia Gray pour sa plume simple et adaptée à son public.

J'ai eu le plaisir de retrouver ces personnages secondaires que j'apprécie également, et notamment Balthazar. Lucas, de son côté, a remonté dans mon estime en devenant un personnage plus développé, plus crédible et avec plus de profondeur.
En conclusion, sans aucun doute le meilleur tome - jusqu'à présent - de la saga. Un rythme plus soutenu, des personnages plus développés et une ambiance bien restituée et captivante.

Notes :

Intrigue  ★★☆☆☆
Héroïne  ★★★☆☆
Le personnage masculin  ★★★☆☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★☆☆☆
Emotion  ★★★☆☆
Action  ★★★★☆
Humour  ★★☆☆☆
Style de l'auteure  ★★★☆☆
Addictabilité  ★★☆☆☆

Note globale :


 




Evernight - Tome 2, Claudia Gray

Date de sortie : 18 août 2011
Editeur : Pocket Jeunesse
Traductrice : Cécile Chartres
Public : 13 ans et plus
Pages : 316
Format : broché
Autres titres de la série : Tomes 1 à 4 (tome 4 à paraître en VF)
L'auteure : site internettwitterfacebook
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Présentation de l'éditeur :
Sans nouvelles de Lucas depuis six mois, Bianca ne désespère pas. Un jour ils seront de nouveau ensemble, même si elle doit pour cela affronter ses pires ennemis : les tueurs de vampires de la Croix noire. Mais une menace surgit à Evernight Academy: des. forces obscures, puissantes et anciennes, cachent un terrible secret susceptible de bouleverser la vie de Bianca. A moins que le danger ne réside ailleurs. Au sein même de la communauté des vampires... Plus que jamais, il faudra à Bianca du sang-froid et de la détermination pour démêler le vrai du faux, les amis des ennemis.
Un deuxième tome comme on les aime et comme on les sent arriver : les amoureux séparés après des révélations saisissantes, un troisième élement pour former un triangle amoureux, un opus qui sort du lot et centré davantage sur les personnages que sur l'action et malgré tout, un amour à sauver. Sans oublier une fin surprenante !

Difficile de ne pas vous spoiler, mais au début de ce deuxième tome, Bianca et Lucas ne se sont pas vus depuis 6 mois. Des mois pendants lesquels Bianca a pris le temps d'en découvrir davantage sur elle, sur son monde... et sur ses ennemis. Et aussi sur ses alliés, notamment le fameux Balthazar, le troisième élément de ce semblant de triangle amoureux qui -- comme ça arrive souvent -- m'a plus davantage que Lucas. C'est un personnage intéressant, surprenant et attira de par cette aura de mystère qui l'entoure constamment. Et j'aime ça ! ^^

L'ambiance et le monde créés par Claudia Gray se développent, se complexifient à mon plus grand plaisir. Le premier opus laisser présager une trame assez plate et assez semblable aux autres sagas vampiriques. Cependant, ce tome a revu mes espérances à la hausse ! Une fois que l'on ferme les yeux sur les points communs avec les autres sagas (un aspect qui me dérange assez), on se laisse embarquer très facilement dans le monde de Bianca.

Le style d'écriture de Claudia Gray - que j'ai oublié de mentionner dans ma chronique du premier tome - est simple, fluide, efficace. Une lecture facile tant sur le fond que sur la forme. Les personnages récurrents ont également évolué, notamment Bianca, qui s'est fait ses armes et n'est plus la jeune fille qu'on avait rencontré dans le premier tome, effarouchée et mal dans sa peau et dans son univers.

L'intrigue à la Roméo et Juliette et encore plus présente que dans le premier tome. Les Shakespeariens extrémistes ne se laisseront absolument pas convaincre par cette intrigue en filigrane, mais le procédé est intéressant et donne de la couleur à la saga. C'était un pari risqué de la part de l'auteur d'impliquer Shakespeare, mais j'admire la bravoure de Claudia Gray, donc j'adhère.
Merci à Pocket Jeunesse ! ;)

Notes :

Intrigue  ★★☆☆☆
Héroïne  ★★★☆☆
Le personnage masculin  ★★★☆☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★☆☆☆
Emotion  ★★★☆☆
Action  ★★★★☆
Humour  ★★☆☆☆
Style de l'auteure  ★★★☆☆
Addictabilité  ★★☆☆☆

Note globale :






Evernight - Tome 1, Claudia Gray

Date de sortie : 3 février 2011
Editeur : Pocket Jeunesse
Traductrice : Cécile Chartres
Public : 13 ans et plus
Pages : 305
Format : broché
Autres titres de la série : Tomes 2 à 4 (tome 4 à paraître en VF)
L'auteure : site internettwitterfacebook
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Présentation de l'éditeur :
Depuis son arrivée à Evernight Academy, Bianca n'a qu'une envie: fuir. Dans cette école prestigieuse aux allures de manoir gothique, où les élèves sont tous parfaits et prétentieux, Bianca n'est pas à sa place. Pire, elle se sent en danger. Un jour, elle rencontre Lucas. Lui non plus ne correspond pas aux critères d'Evernight. Il est différent, indépendant, et malgré ses airs provocants sa présence la rassure. Rapidement un lien indéfectible se tisse entre eux. Mais la menace persiste. Ici tout n'est qu'apparence et, un à un, des secrets se dévoilent. Lucas serait-il un vampire ?
Evernight n'est pas une saga des plus récentes et des plus connues, mais il n'empêche que c'est un incontournable dans la littérature vampirique. On nous promet une histoire d'amour à la Roméo et Juliette façon vampire, pas mal de publicités à la sortie du premier opus avaient capté mon attention, et l'éditeur, Pocket Jeunesse, s'applique à nous présenter cette saga qui comptera à la fin de l'année quatre tomes en VF.

Le décor est rapidement planté. Dès les premières pages, dès les premiers chapitres, on retrouve le schéma classique -- traditionnel, même -- de la jeune adolescente mal dans sa peau qui fait la connaissance d'un être surnaturel et se découvre petit à petit un passé et un futur aussi surnaturels que Lucas. A mi-chemin entre les sagas Twilight et Comment se débarasser d'un vampire amoureux, Evernight n'est pas une surprise en soi, mais une lecture qui nous ramènera avec plaisir aux prémisses de la littérature vampirique pour la jeunesse.

Rien de transcendant hormis mais le plaisir de se sentir transporté dans un type de lecture qu'on connaît déjà. Les personnages et les événements sont prévisibles, le lecteur sait où il va et ceux qui n'aiment pas se faire "malmener" (pour ne pas mentionner les surprises mitonnées par Cassandra Clare ^^) par un auteur apprécieront cette saga. On se sent à l'aise avec un style et un type de roman auquel on a déjà eu affaire.

Bianca et Lucas sont attachants, car partout où il y a de l'amour, il y a des lecteurs qui fondent. Mais attention à ne pas tomber dans le guimauve et/ou torturé comme les amoureux transits du Baiser d'un Ange, qui avaient réussi à m'ennuyer profondément. Bianca est, comme beaucoup de jeunes filles de son âge (et de ce type de roman), solitaire, mal dans sa peau, mystérieuse et différente. Et Lucas est le garçon qui va tout déclencher, bien entendu. On retrouve également l'aspect "amour interdit" qu'on aime tant et qui peut justifier cette comparaison à Roméo et Juliette.

Le cadre de l'histoire m'a vaguement rappelé Poudlard, mais rapidement, le roman prend des tournants qui bouleversent le cadrent et le rendent plus sombre encore. La magie peut opérer si - et seulement si - le lecteur joue le jeu et se laisse embarquer dans le monde de Bianca et Lucas. Les lecteurs "faciles" (contrairement à moi) ou plus jeunes tomberont sous le charme de ce roman à l'intrigue peu innovatrice mais surprenante quand on gratte sous le papier.

Merci à Pocket Jeunesse ! ;)

Notes :

Intrigue  ★★☆☆☆
Héroïne  ★★★☆☆
Le personnage masculin  ★★★☆☆
Personnages secondaires  ★★★☆☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★☆☆☆
Emotion  ★★★☆☆
Action  ★★★★☆
Humour  ★★☆☆☆
Style de l'auteure  ★★★☆☆
Addictabilité  ★★☆☆☆

Note globale :






Saba, Ange de la mort, Moira Young

Date de sortie : 8 septembre 2011
Editeur : Gallimard Jeunesse
Traductrice : Laetitia Devaux
Public : 13 ans et plus
Pages : 382
Format : broché
Autres titres de la série : Rebel Heart (à paraître chez Margaret K. McElderry le 30 octobre 2012)
L'auteuretwitterGoodreads
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Présentation de l'éditeur :
Saba, jeune fille de 18 ans, vit au milieu de nulle part, dans un monde désertique et ravagé, avec sa famille : Lugh, son frère jumeau, né comme elle lors du solstice d’hiver, leur petite soeur Emmi et leur père, qui lit dans les étoiles. Un jour, au milieu d’une tempête de poussière, surgissent de terrifiants cavaliers noirs qui tuent le père de Saba et s’emparent de Lugh. La jeune fille décide de partir à sa recherche et laisse Emmi à la garde de sa tante. S’ensuit une quête éprouvante dans un environnement hostile. Saba doit affronter des ennemis redoutables, combattre et tuer. Heureusement, elle bénéficie de l’aide d’un beau et malicieux jeune homme, d’une bande d’amazones courageuses et surtout d’un corbeau apprivoisé et savant ! Saba finit par retrouver et délivrer son frère, prisonnier du roi qui voulait offrir en sacrifice le garçon du solstice d’hiver pour renouveler sa puissance.
Le premier opus des Chemins de Poussière est, après les oeuvres de Cassie Clare, ma meilleure découverte 2011. Je savais que Francesca avait confiance en cette nouvelle saga signée Moira Young pour s'imposer dans le paysage littéraire et cotoyer les meilleurs dans le rayon jeunesse. A la fin de l'année, je croise Saba en librairie et je me lance. Malgré des débuts très difficiles à cause de la narration au style très léger et bourré de fautes de grammaire, je suis finalement tombée sous le charme du caractère en acier trempé de Saba... et de Jack, évidemment.

L'atmosphère, bien que baignée de soleil dans ce désert cuisant, est sombre comme je n'en ai que très rarement rencontrées. Après quelques chapitres d'adaptation, on apprend à y vivre avec Saba et passé cette acclimatation difficile, on peut enfin se laisser emporter par l'intrigue. Je n'avais pû m'empêcher de penser à Katniss lorsque je voyais Saba : même caractère fort, même détermination, même lien fort avec sa petite soeur, bien que fort dans le sens opposé. Car même si Saba rend compable Emmi pour la mort de sa mère, elle ne peut s'empêcher de l'avoir constamment dans la tête comme Katniss avait toujours Prim avec elle, même dans l'Arène.

Le personnage masculin, Jack, m'a lui aussi fait penser à quelqu'un d'autre. Séduisant, sûr de lui et de son charme auprès de la gente féminine, solitaire, friand de la companie des femmes et client fidèle d'une taverne mal famée : un véritable Flynn Ryder dystopique. Sa personnalité met le feu au caractère extrêmement inflammable de Saba et j'ai adoré ça ! Saba avait réellement besoin de quelqu'un comme lui qui contraste avec les excès causés par son tempérament et sa rancoeur et ainsi la faire docilement ouvrir les yeux. Leur relation est délicieuse, piquante, mais également sincère et touchante.

L'intrigue en elle-même est aussi déroutante que l'univers créé par Moira Young. Tout comme le style de la narration, l'intrigue ne suit pas de schéma particulier et se laisse porter au grès des envies de l'auteure et des personnages. Tout comme Saba, le lecteur n'a pas d'autre choix que de jouer le jeu pour avancer. Le tout donne un dépaysement total, beaucoup de surprises, d'émotion et une addictibilité incroyable !

Si vous avez aimé survivre dans les Hunger Games, goûter à l'interdit dans Delirium, vous battre dans Divergent et fantasmer sur le sex-symbol de la Cité des TénèbresSaba, l'ange de la mort est fait pour vous !

Notes :

Intrigue  ★★★★★
Héroïne  ★★★★☆
Le personnage masculin  ★★★★★
Personnages secondaires  ★★★★☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★★★☆
Emotion  ★★★★☆
Action  ★★★★☆
Humour  ★★★★☆
Style de l'auteure  ★★★☆☆
Addictabilité  ★★★★☆

Note globale :

L'avis des partenaires :

La bibliothèque de Lilie : "[une lecture] qui m'a entièrement conquise"






Hunger Games : le guide officiel du film, Kate Egan

Date de sortie : 15 mars 2012
Editeur : Pocket Jeunesse
Traducteur : Christophe Rosson
Public : 13 ans et plus
Pages : 158
Format : broché
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Présentation de l'éditeur :
Le best-seller de Suzanne Collins enfin adapté au cinéma ! Pénétrez dans les coulisses d’une production hors-normes, avec des photos du tournage, des croquis préparatoires et des interviews exclusives des acteurs et du réalisateur, Gary Ross. Vous découvrirez les épreuves qu’ont dû subir les acteurs durant les auditions, et l’entraînement qu’il leur a fallu suivre pour incarner leurs personnages. Vous verrez comment les stylistes ont créé les pains spécifiques des habitants de chaque district, ou comment les spécialistes des effets spéciaux ont réalisé les boules de feu. Vous pourrez aussi vous promener dans le district Douze, le centre d’Entraînement, le Capitole… De l’écriture du scénario à la création des costumes, en passant par le casting et le choix des décors, ce livre vous fera vivre la fabuleuse aventure de la réalisation d’un film époustouflant.

On n'échappe plus aux Hunger Games. Tout le monde est spectateur et lecteur. Avec Le guide officiel du film, nous sommes les lecteurs du spectacle qui a débarqué sur nos écrans il y a dix jours de cela. Divisé en six parties qui présentent l'histoire du film de façon chronologique, ce guide est une véritable petite mine d'infos qui, au final, nous fait d'ores et déjà baver en pensant aux bonus qu'on retrouvera sur le DVD.

Ce guide est vraiment un must-have pour les fans de Hunger Games. Une petite merveille truffée d'anecdotes qui plairont aux fans avides de détails en tous genre, qui pourrait également intéresser les fans de cinéma qui aiment découvrir les secrets de production d'un bon blockbuster. Né des connaissances, de la passion et du talent de l'éditrice de la saga, Kate Egan, ce livre est relativement facile et rapide à lire, sans vocabulaire technique à vous arracher les cheveux, ni détails inutiles qui pourraient alourdir l'esprit du guide.

Déçue par les adaptations cinématographiques de mes sagas préférées, j'avais toujours l'impression que les réalisateurs, producteurs et cie ne parvenaient jamais à capter l'essence de l'histoire qu'il portaient à l'écran aussi bien que les fans pourraient le faire. Avec ce guide, j'ai réalisé que j'avais tort. Gary Ross et son équipe sont de vrais passionnés, maîtres du détail et attentifs aux désirs des fans. Ici, ce n'est pas une vision de l'histoire adaptée sur grand écran par un quelconque réalisateur, mais le challenge que s'est lancé Ross de trouver l'adaptation la plus juste. Ce guide porte l'essence même de ce défi.

Ce fut un réel plaisir de découvrir sur papier les coulisses de ce film événement qui fait rager de nombreux fans de Harry Potter et de Twilight. Les gens ont de drôles de réactions, souvent. Je pense que sont les médias avec leur "Hunger Games prend la relève de Harry Potter et Twilight" ou "Hunger Games, l'après-Twilight". Enfin, quoiqu'il en soit, ce guide m'a mis l'eau à la bouche et j'attends déjà la sortie prochaine et lointaine du DVD pour découvrir les coulisses en vidéo.

Merci à Pocket Jeunesse et à Marie et son énergie !

P.S. : je vous offre le guide. Pour tenter de le remporter, c'est par ici !

Note globale :

L'avis des partenaires

La bibliothèque de Lilie : "Je suis absolument conquise par ce guide"






Clockwork Prince, Cassandra Clare

Date de sortie : 6 décembre 2011 (sortie prévue en France en novembre 2012)
Editeur : Walker Books Ltd
Public : 13 ans et plus
Pages : 432
Format : broché
Autres titres de la série : Clockwork Angel (#1, déjà paru aux éditions Walker Books Ltd) et Clockwork Princess (#3, à paraître en septembre 2013)
L'auteure :  site internet | twitter | facebook | Goodreads | tumblr
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Présentation de l'éditeur :
Dans le magique Monde Obscur du Londres victorien, Tessa Gray a enfin trouvé la sécurité chez les Chasseurs d'Ombres. Mais cette sécurité s'essouffle rapidement lorsque l'Enclave complote contre sa protectrice, Charlotte, et prévoit de la remplacer au poste de Dirigeante de l'Institut. Si Charlotte perd sa place, Tessa se retrouvera à la rue et sera donc une proie facile pour le Magister, qui désire utiliser les pouvoirs de la jeunne femme à ses sombres fins.   
Avec l'aide Will, aussi séduisant qu'auto-destructeur, et du fort dévoué Jem, Tessa découvre que la guerre entre le Magister et les Chasseurs d'Ombres est foncièrement personnelle. Il leur reproche cette tragédie qui a bouleversé sa vie de longues années auparavant. Pour démêler les secrets de son passé, le trio voyage jusque dans le Yorkshire noyé dans la brume, visite un manoir qui dissimule des horreurs cachées et se retrouve dans les quartiers mal famés de Londres. Dans une salle de danse enchantée, Tessa découvre que la vérité sur ses origines est plus sinistre qu'elle ne l'aurait imaginé. Lorsqu'ils rencontrent un démon mécanique portant un avertissement à l'attention de Will, ils réalisent que le Magister en personne est au courant de leurs moindres déplacements... et que l'un d'eux les a trahi. 
Le coeur de Tessa se retrouve de plus en plus attiré du côté de Jem, mais son désir pour Will, en dépit de son mauvais caractère, continue de la perturber. Mais quelque chose change en Will... le mur qu'il a construit tout autour de lui se délabre peu à peu. Trouver le Magister pourrait-il libérer Will de ses secrets et donner à Tessa les réponses concernant ses origines et son destin ? Sur les dangereuses traces du Magister et de la verité, qui mettent ses amis en danger, Tessa apprend que l'amour et le mensonge sont liés et qu'ils peuvent corrompre même le coeur le plus pur.

Comme ils disent dans le pays : OMFG! Ce n'est plus un secret pour personne, The Infernal Devices est ma saga préférée dans tout ce que j'ai lu jusqu'à présent, et je pense que ça va rester comme ça un bon moment. Lu en une nuit en décembre dernier, ce roman à l'addictibilité extrêmement dangereuse m'a scotchée du début à la fin. C'est une habitude chez Cassie Clare de provoquer de telles réactions chez ses lecteurs, mais elle a encore fait plus fort qu'avec Clockwork Angel.

J'aime voir une intrigue semée d'embûches suivre son cours. Dans Clockwork Prince, le pilier central de la saga, l'histoire de Tessa décolle d'une façon spectaculaire, tout comme les capacités de Cassandra Clare à nous écrire des pavés aussi magiques que sexy. Chaque page m'a agréablement surprise. On ne s'habitue jamais au style de Cassie Clare : quand on croit la connaître et pouvoir anticiper ses décisions, on réalise (encore une fois) qu'on se trompe et qu'on ne peut avoir aucune idée de ce qu'elle nous réserve.

A la fin de Clockwork Angel, j'avais envie d'être Team Will, tout en étant sous le charme de Jem, parce que ma corde sensible, ce sont les garçons gentils et généreux (pour preuve : je sors avec un de ces specimens). Avec Clockwork Prince, c'est officiel : je suis Team Jem. Tout simplement parce qu'on est enfin amenés à creuser un peu dans le terrain de Will et que c'est finalement un terrain parasité par les taupes. J'aime les taupes, j'aime les animaux, mais au final se sont des nuisibles, il ne faut pas l'oublier. Monsieur fait semblant d'être un bad boy. Monsieur ne fréquente pas les bordels comme il le prétendait, Monsieur déambule dans Londres en méditant. Monsieur est trop torturé, trop à vif pour une lectrice comme moi qui n'aspire qu'à la lumière. Et avec Jem et son violon qui lui font de l'ombre, c'est peine perdue. Les garçons adorables et gentils, c'est mon affaire. Après Peeta Mellark, je me retranche sur Jem Carstairs.

N'oublions pas que nous sommes dans le Monde Obscur. Et qui dit Chasseurs d'Ombres dit action à volonté.  En règle générale, je ne suis pas friande d'action, mais avec Cassie Clare, j'en redemande toujours ! Les scènes de combats sont aussi divines que les dialogues. J'aime la complicité entre Will et Jem dans ces moments-là. Et je prends un malin plaisir à me délecter de leur complicité et de leur honnêteté concernant Tessa. Les deux parabatai se font des cachotteries au sujet de la jeune femme, ce qui est hilarant pour le lecteur quand on sait ce qui se passe quand les portes sont fermées (je parle surtout de la porte de la chambre de Jem <sourire entendu>).

Je me damnerais pour ne pas à avoir à attendre septembre 2013 pour lire la suite et toute fin Clockwork Princess. En attendant, telle un Cullen se contentant de sang animal, je survis avec les questions/réponses avec les personnages et les quelques teasers qui apparaissent sur la toile de temps à autre. Le pire dans tout ça, c'est que j'ai autant hâte de découvrir la suite que je la redoute. Parce que connaissant Cassie Clare, on va encore tomber de haut.

Notes :

Intrigue  ★★★★★
Héroïne  ★★★★★
Les personnages masculins  ★★★★★
Personnages secondaires  ★★★★★
Atmosphère  ★★★★★
Originalité  ★★★★★
Emotion  ★★★★★
Action  ★★★★★
Humour  ★★★★★
Style de l'auteure  ★★★★★
Addictabilité  ★★★★★

Note globale :




Paradise, Simone Elkeles

Date de sortie :12 janvier 2012
Editeur : Editions de la Martinière Jeunesse
Traductrice : Sylvie Del Cotto
Public : 13 ans et plus
Pages : 384
Format : broché
Autres titres de la série : Return to Paradise (paru en chez Flux le 8 septembre 2011)
L'auteure :  site internet | twitter | facebook | Goodreads
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Présentation de l'éditeur :
Un an après l'accident qui a failli lui coûter la vie, Maggie peut enfin retourner au lycée. Hélas, elle a perdu toute confiance en elle et semble incapable de retrouver sa joie de vivre. Car tout, dans la petite ville de Paradise, lui rappelle les conséquences du drame. Un garçon, pourtant, semble décidé à entrer dans sa vie. Un garçon, qu'à priori, Maggie aurait préféré oublier...
Acheté au le Salon du Livre à Paris et joliment dédicacé par Simone Elkeles, mon exemplaire de Paradise est aussi beau de l'extérieur que de l'intérieur. J'avais beaucoup entendu parler de Paradise, à l'époque où il n'était encore qu'une VO et c'est en constatant l'engouement des bloggeuses que je me suis enfin décidée à le lire. J'ai horreur d'être déçue par un livre, c'est pour ça que j'attends toujours le maximum de feedback positif pour me jeter à l'eau. Et là, j'ai été déçue par moi-même. Déçue de ne pas avoir fait confiance à Simone Elkeles dès le début, alors que j'avais adoré Irrésistible Alchimie et Irrésistible Attraction.

Paradise est une injection de sang neuf dans les romans récents de Simone Elkeles. Avec la série sur les frères Fuentes qui, malgré tout le bien que je peux en dire, est quelque peu répétitive et surplombée de quelques clichés, j'avais un peu peur que Paradise soit dans la même lignée. D'autant plus que la couverture, avec ce bras tatoué, nous prévenait qu'il y aurait un vrai bad boy. Que nenni ! Nous avons ici l'histoire de Maggie et Caleb, deux lycéens qui tentent de reconstruire leur vie après un cruel manque de bol. Maggie est dévastée par l'accident causé par Caleb, et Caleb, dévasté par les conséquences qu'il a dû payer à cause de son insouciance et irresponsabilité.

Le cadre est toujours très important pour moi. Et je suis littéralement tombée amoureuse de la ville de Paradise et de ses habitants (sauf certains lycéens). Je m'y sentais à l'aise, surtout dans le jardin de Mrs. Reynolds, qui sent bon le soleil et les fleurs. Le lycée est, comme dans la plupart des romans young adult, un univers impitoyable et cruel. Pour Maggie, comme pour Caleb, qui vivent leur vie de lycéen de façon totalement différente, le lycée est l'abattoir pour l'un comme pour l'autre. Tout comme eux, j'avais hâte, à chaque passage à Paradise High, que ça se termine.

L'alchimie entre les personnages est évidente et incroyable à la fois. L'évolution de la relation entre Caleb et Maggie est harmonieuse et authentique. Chacun efface délicatement les douleurs et traumatismes de l'autre et lorsqu'ils se rendent compte qu'ils ne souffrent plus, ils sont tombés amoureux. Leurs caractères sont uniques sans tomber dans l'excès ni le cliché, ce que j'ai énormément apprécié ici. L'intrigue est aussi fluide que le style d'écriture de Simone Elkeles et j'ai apprécié les quelques surprises glissées çà et là du roman.

J'ai aimé chaque page imibée d'une émotion qui vous serre la gorge, sans pour autant être à la limite des larmes. Même les passages les plus simples sont vrais et beaux. J'apprends avec Simone Elkeles à apprécier la simplicité grâce à l'émotion qu'elle saupoudre au dessus de chacun des mots de ses romans. Paradise m'a marquée plus que la série des frères Fuentes. Je lirai la suite, Return to Paradise, dès que possible !

Notes :

Intrigue  ★★★★☆
Héroïne  ★★★★☆
Le personnage masculin  ★★★★☆
Personnages secondaires  ★★★★☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★★★☆
Emotion  ★★★★★
Action  ★★★☆☆
Humour  ★★★★☆
Style de l'auteure  ★★★★☆
Addictabilité  ★★★★☆

Note globale :




Cinq jours par mois dans la peau d'un garçon, Lauren McLaughlin

Date de sortie : 20 août 2009
Editeur : Pocket Jeunesse
Traductrice : Sidonie Mezaize
Public : 13 ans et plus
Pages : 319
Format : broché
Autres titres de la série : (Re)cycler (paru le 1er août 2009 chez  Random House Books for Young Readers)
L'auteure :  site internet | twitter | facebook
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Présentation de l'éditeur :
Pas facile pour la douce et gentille Jill de cohabiter avec un garçon incontrôlable. Sans compter qu'elle ne doit parler à personne d'autre que Jack de son étrange condition. En effet, chaque mois, juste avant ses règles, Jill se transforme en Jack, qui prend alors la relève de sa vie durant cinq jours, 100% mec ! Seuls ses parents sont au courant et multiplient les stratagèmes les plus fous afin de cacher au monde l'existence de Jack. Mais l'adolescent déchaîné a des envies de liberté, et il est bien déterminé à ne rater aucune expérience. Pour Jill, la course contre la montre et les hormones a commencé !

Quelle bonne surprise ! Une vraie, vraie surprise ! Ce roman, malheureusement trop peu mis en valeur dans les librairies et les médias, est une véritable petite merveille ! J'ai toujours été assez difficile à convaincre avec des romans de ce genre où l'on est censé rire du début à la fin avec des héros bourrés d'hormones, maladroits mais attachants. Croyez-moi, je suis une dure à cuire avec ces romans et je suis toujours impitoyable.
J'ai absolument adoré Cinq jours par mois dans la vie d'un garçon ! Je l'ai lu en une soirée et une matinée et sa fraîcheur, sa spontanéité et son authenticité m'ont vraiment emballée à chaque page.

Le sujet est original et problématique : cinq jours par mois, Jill se retrouve dans la peau de son alter-ego masculin, Jack. Mais au fil des années (au plutôt au fil de leur puberté), Jack prend le dessus sur Jill comme Hyde finit par dominer Jekyll dans le roman de Stevenson. Il devient aussi indépendant que la jeune fille et sa soif de liberté, dominée par la testostérone, va donner à Jill et ses parents du pain sur la planche ! Car il est hors de question que le secret de Jill ne soit révélé au grand jour et tous les moyens sont bons pour protéger son hermaphrodisme cyclique (comme on dit, l'Enfer est pavé de bonnes intentions, n'est-ce pas ?).

Les personnages ont tous une personnalité riche et qui trouve facilement sa place dans l'intrigue et le monde de Jill. Jill et Jack, les narrateurs de ce roman à deux voix, se confient au lecteur sans hypocrisie ni tabous et partagent les rêves et les craintes qui les animent sans faire d'impasse. J'ai beaucoup apprecié cette sincérité de la part de l'auteur et de ses personnages. Cette confiance personnage / lecteur donne vie à un réalisme déconcertant, de même que les réactions des personnages en fonction de telle ou telle situation. Lauren McLaughlin a su respecter la psychologie de ses personnages et leur accorder la liberté nécessaire pour nous embarquer sans résistance dans le monde de Jill.

Les thème de la sexualité et du genre sont les fondations de ce roman. Qui est Jill ? Qui est Jack ? Jack est-il la manifestation du côté masculin de Jill ? Ou Jack est-il tout simplement l'alter ego masculin de Jill ? Les orientations sexuelles sont également au coeur de l'intrigue, avec quelques rebondissements assez saisissants que je n'avais pour le moins pas vu arriver. Ces sujets sont intéressants dans la mesure où le (jeune) public visé peut trouver des réponses à ses questions et banaliser l'homosexualité ou la bisexualité et insérer le phénomène de l'hermaphrodisme.

J'ai hâte de diminuer ma PAL pour pouvoir lire la suite en VO, (Re)cycler ! Cinq jours par mois dans la peau d'un garçon est une pépite d'or dénichée dans la mine de la littérature jeunesse ! Pétillant, unique et véritable, ce roman vous arrachera des larmes de rire et d'émotion. Merci à Lauren McLaughlin et à Pocket Jeunesse !

Notes :

Intrigue  ★★★★☆
Héroïne  ★★★★☆
Le personnage masculin  ★★★★☆
Personnages secondaires  ★★★★☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★★★★
Emotion  ★★★★☆
Action  ★★★★★
Humour  ★★★★★
Style de l'auteure  ★★★☆☆
Addictabilité  ★★★☆☆

Note globale :




Divergent, Veronica Roth

Date de sortie : 3 mai 2011
Editeur : HarperCollins Children's Books
Public : 13 ans et plus
Pages : 496
Format : broché
Autres titres de la série : Insurgent (sortie chez HarperCollins le 1er mai 2012)
L'auteure :  blogspot | tumblr | Goodreadstwitter | facebook
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Présentation de l'éditeur :
Dans le Chicago dystopique de Beatrice Prior, la société est divisé en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu particulière : Candeur (les honnêtes), Abnégation (les dévoués), Intrépide (les braves), Amitié (les pacifiques) et Erudit (les intelligents). Chaque année, lors d'une journée convenue, tous ceux de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Beatrice, la décision se joue entre rester avec sa famille et être qui elle est vraiment. Et elle ne peut avoir les deux. Elle devra donc faire un choix qui les surprendra tous, y compris elle-même.
Lors de l'initiation hautement compétitive qui suit, Beatrice se rebaptise Tris et lutte aux côté des autres initiés pour vivre le choix qu'ils ont tous fait. Ensemble, ils doivent subir des tests d'endurance extrêmement physiques et d'intenses simulations psychologiques, dont certains auront des conséquences dévastatrices. Alors que l'initiation les transforme tous peu à peu, Tris doit déterminer ce que sont réellement ses amis et quelle place une histoire avec un garçon tantôt fascinant, tantôt exaspérant peut prendre dans la vie qu'elle a choisi. Mais Tris a aussi un secret, un secret qu'elle a caché de tous car il lui a été averti qu'il pouvait être un présage de mort. Et en découvrant l'agitation et le conflit grandissant qui menaçent de perturber son semblant de société parfaite, elle apprend que ce secret pourrait bien être ce qui peut sauver ceux qu'elle aime... ou pourrait être ce qui peut la détruire.

Bon, ce n'est pas une surprise, mais Divergent est une pure merveille. Une dystopie comme on les aime, incomparable aux Hunger Games que l'on chérit tant, le premier roman de Veronica Roth est, pour moi, le meilleur espoir des sagas dystopiques.

Une société organisée selon les différents caractères de sa population, il fallait y penser. Beaucoup de dystopies se concentrent sur un passé lourd ou l'évolution de la science. Ici, un nouveau système : les factions, des catégories sensées mettre en avant chacune une qualité ; réunies, elles sont le ciment d'une société forte et équilibrée. Seulement, la faille est bien réelle. Cette faille, ce sont les divergents. L'héroine, Beatrice puis Tris, est divergente. Avec ce roman, on a la preuve qu'on ne doit pas avoir un sale caractère et être brute de décoffrage pour réussir à faire tomber les masques et la paix artificielle d'une telle société : Tris est une héroine YA comme on en voudrait plus souvent. Et on apprend qu'avec du courage, on peut faire des ses points faibles des points forts redoutables.

Four, le personnage masculin, mérite bien un paragraphe dans cette chronique. Ce n'est pas l'hystérie, ce n'est pas la bave qui coule sur chaque page du roman, ce n'est pas Wayland World ou Herondale Land, mais ça en jette. Four est beau, Four est mystérieux, Four représente l'autorité et Four a de beaux points faibles, ce que j'aime découvrir chez les personnages masculins. Il n'est pas invincible et l'origine de ces points faibles le rend incroyablement humain et attachant. J'ai adoré ce personnage qui sort du lot des autres YA crushes et du changement comme ça, ça fait du bien !

L'intrigue est aussi ficellée et complexe qu'un filet de pêche. Tellement bien ficellée et solide qu'on est pris au piège : on tombe dans le panneau de l'addiction et quand on s'en rend compte, il est trop tard, on ne peut plus reposer le roman. Des surprises qu'on ne s'attendait pas à rencontrer dans le genre dystopique, des rebondissements forts et des personnages qui se complètent sans tomber dans le cliché : Veronica Roth a trouvé la formule qui envoie des étincelles !

Si vous ne l'avez pas encore lu parce que vous n'en avez jamais entendu parler, désolée, mais ça craint. En revanche, si vous ne l'avez pas encore lu parce que vous piétinez ou parce que vous n'êtes pas sûr de prendre votre pied, bougez-vous et commandez-le sur internet ou foncez l'acheter en librairie ! Si vous regrettez de ne pas avoir fait confiance à Suzanne Collins et ses Hunger Games, saisissez votre chance de vous rattraper avec Veronica Roth et Divergent !

Notes :

Intrigue  ★★★★★
Héroïne  ★★★★★
Le personnage masculin  ★★★★★
Personnages secondaires  ★★★★☆
Atmosphère  ★★★★☆
Originalité  ★★★★☆
Emotion  ★★★★☆
Action  ★★★★★
Humour  ★★★★☆
Style de l'auteure  ★★★★☆
Addictabilité  ★★★★★

Note globale :





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